Le secret de Red Hood #1 » Zita Kalman

Editeur : VFB éditions

Livre : ICI

À la fin du XVIIe siècle, le Nouveau Monde attire des bandits sanguinaires qui sillonnent les mers, répandent la mort et la terreur sur leur passage ; l’aube d’un âge de piraterie. L’un d’eux, le capitaine Charles Benwick, entraîne son équipage à la poursuite du terrible Barnabas Twain, seigneur incontesté des Caraïbes. Alors qu’ils viennent de quitter la Jamaïque, Benwick et ses hommes découvrent à bord de l’Hadès une passagère clandestine, Cora Jackson, laquelle leur promet de les conduire vers un trésor légendaire dépassant leur imagination la plus folle… Au cours de ce périlleux voyage, qui leur fera croiser la route du mystérieux Red Hood, Cora et les hommes de l’Hadès devront survivre aux épreuves de l’océan et se confronter à de nombreux ennemis. Mais, dans leur périple, la menace est peut-être plus proche qu’ils le pensent.

 

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Avant de vous dire quelques mots sur le récit, j’aimerais vous parler de la couverture. Je la trouve juste superbe, elle donne un effet mystérieux et en même temps vieux livre un peu usé à force d’avoir été touché lors de plusieurs lectures. Vous ne trouvez pas ? Personnellement je suis totalement fan, déjà rien que pour elle, j’achète le livre, bon ok aussi parce que c’est une aventure de pirates et que les pirates et moi c’est une grande histoire qui dure depuis toujours. Ne me demandez pas pourquoi, mais c’est un univers qui me fascine, tout comme celui des Vikings ou de l’ancienne Egypte. Que voulez-vous, ce n’est pas à 40 ans (et des poussières) que je vais changer !

Mais je suppose que vous voulez que je vous parle un peu du récit, non, oui ?

Bon allez, je vais vous en dire quelques petites choses !

Ce que j’ai grandement apprécié, c’est que Zita Kalman ne c’est pas arrêtée à la piraterie, elle aborde ici beaucoup plus que cela. Des sujets qui se fondent dans cette aventure, qui auraient pu être abordés de manière beaucoup plus légères, comme un simple passage, mais je trouve que cela a été introduit de façon à ce que quelque part cela puisse avoir un impact sur le lecteur ainsi que sur le déroulement de l’histoire. Effectivement, je ne vous révèle rien à ce niveau, je trouve dommage de trop en dévoiler, sachez juste que je ne m’attendais pas à ce que cela soit abordé mais que j’en suis néanmoins ravie.

Nous embarquons donc dans une aventure pour le moins captivante et palpitante dès les premières pages qui nous donnent le ton pour la suite (je ne vous en dis pas plus, mais cela décape dès le départ). L’événement de ce fameux début m’a d’ailleurs fait adorer Charles Benwick, capitaine de l’Hadès. C’est le genre d’hommes qui pourrait vous tuer d’un seul regard, et pourtant je n’ai pu que l’adorer. Hein ! Quoi ? Qui a dit que j’étais une fille bizarre ? Faites gaffe ou je vous fais subir le supplice de la planche ! Non mais ho !!!

Cora, cette femme qui va être trouvée en tant que passagère non désirée, est une jeune femme que j’ai eu énormément de mal à cerner. Il y a ce petit truc chez elle qui fait que l’on se pose beaucoup de questions et lorsque l’on pense avoir trouvé une réponse, d’autres questions viennent s’ajouter. Les autres personnages sont nombreux, mais rassurez-vous, il est impossible de s’y perdre, ils sont assez différents les uns des autres et il est simple de ne pas se perdre. J’ai eu mes petits préférés, comme Morgan par exemple, d’autres avec lesquels j’ai eu un peu plus de mal. Cependant, ils sont tous intéressants à rencontrer, ils apportent chacun quelque chose, leur pierre à l’édifice.

Si le danger ne vous effraie pas, si la vue du sang ne vous fait pas partir en courant, si vous n’avez pas le mal de mer, si vous aimez passé un très bon moment en compagnie de personnages haut en couleur, si vous aimez gratter les carapaces et découvrir ce que cachent les personnages, … n’allez pas plus loin, ce premier tome est fait pour vous ! Quant à moi, je prie pour que la suite ne se fasse pas attendre trop longtemps ^_^

– Je viens de trouver des hommes en train de tailler des gravures dans le bois de mon bâtiment, lança Benwick.
– Une démarche plutôt artistique, capitaine, répondit Morgan avec un sourire.
– Croyez bien que je n’aurais pas été contre avoir mon propre plafond de chapelle Sixtine mais cette démarche artistique, comme vous dites, se limite malheureusement à couvrir les murs de motifs de verges et autres parties génitales, répliqua Benwick d’un air consterné.

Merci à Vincent et aux éditions VFB pour leur confiance.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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