Premières Lignes

Premières lignes #63

 

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui découvrez les premières lignes des romans suivant :

*[SUR L’ECORCHURE DE TES MOTS] de PASCALINE NOLOT paru aux éditions CHAT NOIR.

*[SI CUPIDON SAVAIT VISER] de ALICE HERISSON & JAMES HARRINGTON paru aux éditions DE SAXUS.

 

Emma, 18 ans, est une fille d’encre et de lettres. Barricadée chez elle, elle partage la totalité de son temps entre ses romans et son blog, Mots écorchés, sur lequel elle exprime son mal-être à travers citations et poèmes. Sid, 17 ans, est son exact opposé. Les mots, les livres, il n’aime pas. Être enfermé dans un quelconque foyer ou rangé dans une case bien déterminée, il déteste. Lui, préfère l’action à la contemplation, la débrouille à la dépression. Les deux adolescents n’ont rien en commun, si ce n’est le lien du sang et l’accident qui a changé à jamais leur double destinée. Car Emma et Sid sont frère et soeur et ne se sont pas revus depuis plusieurs années. Un jour, l’existence croise à nouveau leurs chemins pour leur offrir une seconde chance.

Premières lignes

C’est à toi de décider.
Depuis combien de temps la portière a-t-elle claqué sur cette phrase ? Une éternité, peut-être. Pourtant, il me semble que son écho résonne toujours dans l’habitacle.
C’est à toi de décider.
Chaque fantôme de ces mots me vrille le cerveau, me tord les boyaux. Prononcés avec douceur, presque résignation, ils pèsent néanmoins sur ma tête telle une épée de Damoclès. J’ai beau savoir que mon choix n’y changera rien, j’ai l’impression de tenir un destin entre mes mains. Lequel ? Le mien ? Le sien ?
C’est à toi de décider.

 


Un chassé-croisé amoureux drôle et émouvant pour la comédie romantique de l’année !
Elle, c’est Alice.
Illustratrice dans une agence de publicité le jour et dessinatrice de BD la nuit, elle est heureuse et épanouie dans son couple… jusqu’au jour où elle se fait larguer.
Lui, c’est James.
Il s’ennuie comme conseiller client dans un centre d’appels et doit vivre avec une peur contraignante : l’anglophobie. Il ne supporte pas le moindre mot en anglais. Célibataire depuis trop longtemps, il veut trouver l’amour.
Ce livre, c’est leur histoire. À travers le regard de chacun, vous allez vivre leur quête de l’âme sœur. Des sites de rencontres aux soirées speed dating, en passant par un chassé-croisé dans un labyrinthe ou un séminaire surréaliste, ils vont se chercher, mais surtout se rater.
De Paris à Londres, embarquez dans une aventure pleine de rebondissements, de quiproquos et de rencontres improbables !

On tente, on cherche, on veut tous y croire, mais on se rend compte, souvent, que ce satané Cupidon devrait apprendre à viser !

Deux points de vue, une expérience de lecture unique pour une comédie romantique pétillante et décalée écrite à quatre mains !

Premières lignes

Cupidon a son mot à dire

Ca fait quand même des milliers d’années que tout le monde m’emmerde.
Qu’on me met tout sur le dos.
Les coups de foudre qui se transforment en coups de tonnerre…
Les caresses qui se changent en claques…
Les tromperies, les engueulades, les mensonges, les hésitations, les ruptures…
J’en peux plus d’entendre cette phrase : « Ah ! Si seulement Cupidon avait fait son travail ! » Non, mais les gars, il y a un moment où il faut aussi se prendre en main ! Je veux bien aider, tenir la chandelle et tout. Mais bon, j’ai beau avoir des ailes, faudrait pas non plus me prendre pour un pigeon… Je ne vais pas faire tout le travail non plus.
Oui, c’est possible, le Dieu de l’amour a aussi droit à ses coups de sang…

About Author

Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog.
J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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