B6-244 > Christelle Fillion

Editeur : Reine-Beaux

Livre : ICI

L’université de Frontverde n’accueille que l’élite : les ultra-sapiens. Grâce à leur génome modifié, ils représentent l’évolution, tandis que les infra-sapiens sont considérés comme inférieurs.

Côté ultras, Dimitri Von Baren incarne l’homme idéal. Beau, riche et charismatique, il cache pourtant une lourde part d’ombres.

Côté infras, B6-244 est prête à tout sacrifier, jusqu’à son identité et sa sécurité, pour aider sa mère et tenter de faire évoluer la situation des siens en intégrant l’université dans le cadre d’un programme de mixité.

Ils se détestent et n’ont a priori rien en commun. Pourtant, un contrat à l’avantage de Dimitri va les lier et les faire vivre sous le même toit. Les règles sont fixées, la joute commence, mêlée de haine et de désir…

 

⭐⭐⭐⭐

Ce que j’ai principalement aimé lors de ma lecture, c’est de découvrir la diversité des thèmes abordés par l’auteure. Car non, ce n’est pas qu’une SF de plus, il y a bien plus que cela et cela rend l’intrigue d’autant plus intéressante et prenante à découvrir. Des thèmes qui pourraient très bien être tous d’actualités  mais transposés dans un univers futuriste.

Je suis d’ailleurs certaine que même les personnes qui ne sont pas forcément fan de SF, apprécieraient cette parution.

Si je me suis rapidement attachée à B6-244, il n’en a pas été de même pour Dimitri. Oh mon dieu comme je l’ai trouvé odieux et bien pire ! Pourtant plus j’avançais dans ma lecture, plus il se dévoilait, plus j’ai commencé à changer d’avis sur lui, plus je l’ai finalement apprécié. Ce n’était pas gagné d’avance pour lui, mais il a réussi le challenge de me faire changer mon impression sur lui.

Ce que je retiendrai de ma lecture, c’est justement la diversité des thèmes abordés, des thèmes qui parfois nous font nous poser des questions, c’est un livre que je trouve très riche et complet.

La jeune infra-sapiens ne connaissait personne en ville. Elle n’avait pas d’amis, nulle part où aller, et Dimitri comptait bien profiter de cet état de fait pour la retenir prisonnière. Finalement, la situation s’avérait simplisme. Elle n’aurait de repos que le jour où elle déciderait de quitter Frontverde.

Merci aux éditions Reine-Beaux pour leur confiance.


Retrouvez l’avis de La pomme qui rougit : ICI

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