Pas d’amour sans amour » Evelyne Dress

Editeur : Editions Glyphe

Livre : ICI

Eva, célibataire de quarante ans, n a pas fait l’amour depuis trois ans. Elle est belle, dynamique, branchée, mais les hommes se montrent quelquefois si décevants… Réactiver ne va pas être facile, car, pour elle, « pas d’amour sans amour ». Une comédie de mœurs drôle et décontractée, clin d’oeil aux années quatre-vingt-dix.

 

⭐⭐⭐, 5

Je suis carrément mitigée sur ce roman de Evelyne Dress. Si je trouve la couverture jolie, cela ne suffit pas à ce que j’aime ce que je lis. Evelyne Dress est principalement connue pour son métier d’actrice, elle a d’ailleurs également une casquette de réalisatrice avec le film Pas d’amour sans amour dont ce livre-ci est tiré. Je précise que je n’ai aucune base de comparaison, n’ayant pas vu le film malheureusement, je suis d’ailleurs en train de voir pour le trouver en DVD afin de faire un comparatif entre le film et le roman.

Concernant la couverture que je trouve jolie, après avoir lu l’histoire, je trouve qu’elle ne représente pas vraiment le récit, ce qui est dommage, bien que secondaire à la rigueur, je ne m’en formalise pas totalement.

Parlons personnage. Eva est une femme célibataire depuis que Bruno l’a quittée trois ans auparavant, après une visite chez son gynéco qui lui fait bien comprendre qu’elle doit avoir des relations sexuelles au moins de temps en temps, elle prend la décision de se trouver un homme qu’elle pourra aimer, car pour elle, pas d’amour sans amour. Cela va s’avérer beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît de prime abord. Pour parler d’Eva en elle-même, je ne l’ai pas toujours trouvée logique dans son comportement et ses réactions, elle m’a souvent déstabilisée à cause de cela.

Eva vit dans un bâtiment avec sa famille, sa mère juste en-dessous, sa sœur juste au-dessus, cela donne souvent des situations peu enviables, elle se retrouve souvent avec sa mère qui entre sans prévenir de son arrivée, sa sœur qui lui confie ses enfants pendant qu’elle trompe son mari. Au boulot, pas mieux, entre les clients qui voit en elle l’occasion de tirer un coup et son collègue Michel qui parle à son bonsaï, il y a de quoi virer folle. Eva a beau avoir quarante ans, je l’ai trouvée un peu immature.

Mon principal souci, n’est même pas l’histoire ou encore les personnages, mais bien la manière dont l’histoire est construite. J’ai eu l’impression de passer du coq à l’âne à plusieurs reprises, qu’il manquait parfois des morceaux d’histoire. D’une phrase à l’autre, sans réellement de séparation, nous sommes dans une autre situation, c’est assez perturbant et cela ne sert pas le récit.

Comédie veut dire humour, ce que je n’ai pas vraiment retrouvé ici, nous avons bien des situations qui prêtent au sourire, mais  là encore la manière de mettre en scène ne fait pas ressortir le côté comédie. Peut-être faut-il avoir vu le film pour en comprendre le tout, ne l’ayant pas vu je ne peux le certifier, cependant je trouve dommage d’en avoir ressenti l’impression.

Au final, soit c’est moi qui n’ai rien comprit, soit ce n’était pas le moment pour moi de lire ce livre, mais je suis perplexe quand à la globalité du récit. Peut-être que si je le relis dans quelque temps, je le verrai d’une autre manière, mais sans garanties. Quoi qu’il en soit, n’hésitez pas à vous faire votre propre avis, vous accrocherez peut-être plus que moi.

Dieu me préserve d’être mariée à un PDG. Les cadeaux, c’est la secrétaire qui les fait. Elle qui les choisit, elle qui les expédie. Alors, autant épouser la secrétaire.

Merci à Eric Poupet Presse & Communication pour sa confiance.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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