Mauvais genre » Isabelle Villain

Editeur : Taurnada

Livre : ICI

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups. Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

 

⭐⭐⭐⭐⭐

Après avoir lu Mauvais genre, j’ai voulu en savoir plus sur cette auteure, c’est de cette manière que j’ai vu sur Amazon, que deux précédentes parutions ont été éditées et que celles-ci précèdent celui-ci. Honnêtement, je ne le savais pas mais cela ne m’a pas du tout gênée durant ma lecture, donc d’après moi, il ne faut pas absolument avoir lu les précédents (chez un autre éditeur) pour comprendre le contexte ou encore les personnages. Mais je préfère avoir toutes les clés en main, je me lancerai donc certainement dans la découverte de ces deux autres livres.

Mauvais genre, c’est le genre de thriller que j’affectionne, que j’aime lire, parce que tout est présent, il ne lui manque absolument rien. Un véritable régal, tout simplement. En même temps, je suis loin d’être étonnée, avec les éditions Taurnada, je n’ai jamais été déçue, je n’y ai découvert que des véritables trésors. Si vous aimez le genre thriller, c’est chez cet éditeur qu’il faut absolument faire un tour.

Ce que j’ai le plus aimé dans ma lecture, c’est que nous ne sommes pas seulement dans l’enquête, dans la recherche d’indices, nous avons également droit à une partie plus privée, nous entrons dans la vie des personnages. Cela fait que même si c’est écrit à la troisième personne, j’ai réussi à m’attacher à eux, chose qui arrive très rarement, et c’est très agréable de ne pas avoir cette impression de n’être qu’un simple spectateur. La seconde chose que j’ai aimée, c’est le fait que deviner la fin est juste impossible, en même temps j’ai toujours été assez nulle pour découvrir le ou les coupables, mais là c’est encore pire.

Nous sommes plongé dans les méandres d’enquêtes criminelles, dans cette recherche d’indices pouvant dévoiler le coupable, dans la difficulté de confondre ces coupables. Parfois cela semble tellement évident que l’on ne se rend pas forcément compte que l’on fait fausse route, lorsque l’on pense avoir mit la bonne personne derrière les barreaux et qu’en fait cette affaire vous revient dans la gueule des années plus tard, cela remet tout en question, l’enquête, vos convictions, vos méthodes.

Comme je le dis plus haut, c’est le genre de thriller que j’aime, un page turner à la cadence infernale, une histoire et des personnages captivants, une intensité grandissante qui entraîne le lecteur jusqu’au mot FIN tant redouté. En bref, c’est une petite merveille que je vous recommande chaudement. De mon côté, je vais surveiller de près cette auteur talentueuse qui m’a prise dans ses filets, mais j’aime cela et j’en redemande sans hésiter.

« J’ai dit quelque chose de drôle ?
– C’est le mot « poulet » qui me fait toujours rire. Saviez-vous que ce surnom vient du fait que la préfecture de police, à la suite de l’incendie de son siège social sous la Commune, s’était installée sur l’île de la Cité à la place de l’ancien marché aux volailles . »

Merci à Joël et aux éditions Taurnada pour leur confiance.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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