La Guerrière Du Phoenix » Aleka Waters & Sibylle Bonheur

Editeur : Autoédition

Livre : ICI

Ce roman intitulé « la guerrière du Phoenix » se lit comme une légende amérindienne qu’un vieil indien nous conterait au coin du feu…C’est une histoire qui bien qu’elle se situe à l’époque moderne, puise ses sources dans de puissantes références mystiques et chamaniques mais aussi dans la beauté et la pureté d’une histoire d’amour impossible et éternelle.
Deux destins sont mis en parallèle: celui de notre héroïne Laura River ,qui découvre ses capacités de chamane dans un Occident qui la rejette et celui du Prince d’Idaho, qui se révélera être à la fois son guide et son âme sœur venu la sauver depuis l’autre monde. Mais une terrible malédiction plane sur eux…

 

⭐⭐⭐, 5

Cela ne m’arrive pas souvent, mais cela m’arrive parfois, malheureusement, je n’ai pas accroché à ce récit, et ce pour plusieurs raisons.

Premièrement, il aurait besoin d’une relecture afin de chasser les fautes d’orthographes, je ne suis certainement pas une pro dans ce domaine, loin de là, mais certaines font très mal aux yeux. Un exemple parmi d’autres, même devient mémé, et ce à plusieurs reprises. Une fois, ok c’est de l’inattention lors de la relecture, et je ne m’en serais pas formalisée, mais plusieurs fois !

Ensuite, d’un récit annoncé fantastique et contes et légendes, nous passons clairement dans le religieux ! De contes et légendes, j’ai parfois eu l’impression de lire un texte de propagande à la gloire de Dieu et Jésus. A la rigueur je peux passer outre, bien que ce ne soit pas du tout ma tasse de thé, je suis et resterai athée toute ma vie, pour des raisons qui me sont personnelles et que je n’ai pas à dévoiler.

Pour moi, un conte ou une légende doit se lire à la troisième personne, cela me paraît plus logique, ici c’est à la première. Un conte ou une légende est censé raconter l’histoire de quelqu’un, donc la troisième personne me semble cohérente avec le sujet. Ici, on dirait plus un témoignage qu’autre chose.

Comme chaque fois, je suis la première à être désolée de ne pas adhérer à un livre que l’on me confie dans le but d’avoir un avis. Je sais que cela représente parfois pas mal d’heures de travail pour un auteur, et cela me fait mal de devoir donner un avis mitigé ou négatif, j’ai l’impression de dénigrer le travail fait par l’auteur et ce n’est évidemment pas mon but, que du contraire.

Malgré tout, j’ai donné une note au-dessus de la moitié, parce que la globalité reste cohérente, le fil conducteur reste le même du début à la fin.

Bien entendu, ce n’est pas parce que je n’ai pas adhéré, que cela sera votre cas, donc si cela vous tente, n’hésitez pas à découvrir ce récit.

La religion ne m’appelait pas et je n’ai pas été élevée dans cet univers mais j’ai l’impression que mon esprit a toujours frissonné du ressenti d’une autre réalité et d’un au-delà. Je voulais comprendre la nature de ces énergies subtiles qui nous animent. Et j’ai perçu la réalité du divin par de puissantes expériences mystiques.

Merci à Aleka Waters & Sibylle Bonheur ainsi qu’au site Simplement.Pro.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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