Premières lignes #47

 

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui découvrez les premières lignes des romans suivant :

*[DOLLARS #1] de PEPPER WINTERS paru aux éditions du MILADY.

*[L’ADIEU A LILA] de COLLINE HOARAU paru aux éditions DEDICACES.

 

Autrefois, quand j’avais dix-huit ans, j’étais étudiante en psychologie.
Maintenant, je suis la propriété d’un homme.
Volée et vendue, je suis couverte de bleus depuis le jour où mon monde a changé, il y a deux ans.
Je souffre en silence, je brûle de retrouver ma liberté. Mais pas question que je m’effondre.
Je ne peux pas me le permettre.
Et puis, il est arrivé.
Elder Prest, le seul homme qui me regarde et qui me voit. Le seul qui soit plus cruel encore que mon maître.
Il me veut pour des raisons que je ne comprends pas.
Il me prend l’espace d’une nuit, puis il s’en va sans un regard en arrière.
Jusqu’à ce qu’il revienne.
Et que la vie devienne bien plus compliquée.

Premières lignes

La liberté.
Un mot si modeste d’apparence.
Ceux qui en bénéficient ne lui accorde pas d’importance, mais les autres y placent un espoir précieux, inestimable, fruit d’une promesse sans prix.

La mère disparaît et les souvenirs qui reviennent : une famille de la Réunion, les frères, les sœurs, les jalousies, les injustices et la mère qu’il faut enterrer après lui avoir pardonné. C’est ce que saura faire Isabella, la résiliente. Cette journée particulière permettra de voyager dans « le temps longtemps », dans une île de l’Océan Indien, bien rarement décrite. Une journée où tous se retrouvent autour de Lila. C’est un voyage, au cœur de l’île de la Réunion, dans la famille réunie pour la première fois. Isabella photographie ou filme. Chaque personnage passe devant l’objectif à tour de rôle, avec les imperfections que le regard de l’autre saisit. Les portraits sont drôles ou acides. On lit ce livre comme on feuillette un album. Sensible, humain, ce récit touche et nous fait réfléchir.

Premières lignes

Près du lit sur lequel repose Lila, morte à plus de quatre-vingts ans, tous les frères et sœurs sont rassemblés pour la première fois de leur vie. Une génération pile sépare Armelle d’Amandine. Jamais un événement heureux, mariage, naissance, baptême, anniversaire, ou même malheureux, enterrement, maladie, n’avait réussi à réunir toute la famille.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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