#14-18autrement avec les éditions Pierre de Taillac

 

Je ne sais pas vous, mais moi, j’aime énormément les parutions des éditions Pierre de Taillac, chaque fois que j’ai eu l’occasion de lire une de leurs parutions, ce fut chaque fois un bon moment.

Aujourd’hui, jour où nous fêtons la fin de la Première guerre mondiale, c’est l’occasion de mettre en avant certaines de leurs parutions sur ce sujet. Et si ce sujet vous intéresse, n’hésitez pas à suivre ce hashtag sur les réseaux sociaux également.

 

 

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Résumé :

Dévoiler le véritable visage de cette guerre et faire connaître le quotidien des poilus, telles sont les raisons pour lesquelles Eugène Henwood a tenu un carnet de 1915, date de son arrivée au 4e régiment mixte de zouaves et tirailleurs, à 1918. Malgré le froid, malgré la pluie et la boue, malgré les obus et une blessure à Verdun, il ne cessera décrire. Ce journaliste de profession est frappé par le décalage entre le récit de la guerre fait par la presse grand public et la réalité à laquelle il est confronté comme combattant. Il veut témoigner. Il noircira ainsi dix-sept petits carnets qu’il conservera précieusement, ne pouvant les publier en raison de la censure. Cet homme cultivé, sensible et engagé livre un témoignage poignant. Un siècle après avoir été écrit, ce document exceptionnel est enfin publié.

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Résumé :

La correspondance échangée par Jeanne et Pierre pendant que ce dernier était au front. Ils venaient à peine de se rencontrer en 1914, mais, malgré la dureté des combats et les rares permissions, ils se sont finalement mariés trois ans après.

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Résumé :

Le 23 mars 1918, c est la stupéfaction ! Des obus allemands frappent Paris alors que le front se trouve à 100 km et que la portée maximale des canons ne dépasse pas 40 km… Et pourtant, ces bombardements se poursuivent, causant des dégâts considérables, et poussent des centaines de milliers de Parisiens à quitter la capitale pour se réfugier en province. Très vite, le super canon allemand qui tire sur Paris est surnommé la Grosse Bertha. Développé par la redoutable firme Krupp, c est un prodige de technologie balistique digne de Jules Verne. Cette arme secrète, fabriquée à trois exemplaires et dissimulée principalement dans les bois de Crépy-en-Laonnois, pilonne la capitale jusqu en août 1918 puis disparaît complètement, au grand dam des Alliés qui voulaient en percer les mystères. Traqué dans les années 1920 par les commissaires d armistice française, britannique et américaine, le secret des Paris Kanonen ne sera définitivement mis au jour qu un demi-siècle plus tard par un scientifique canadien. C est cette histoire étonnante, celle des Grosses Berthas qui pilonnèrent la capitale, que nous fait revivre « Feu sur Paris ! »

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PARAITRA LE 02/11

Résumé :

Chevaux, chiens, chats, vaches, ânes, pigeons… Lors de la Première Guerre mondiale, des millions d’animaux ont accompagné les hommes, soldats et civils, pour le meilleur et le pire. Les hommes ne sont pas en effet les seuls à vivre, à souffrir et à mourir sur les champs de bataille : c’est aussi le sort des animaux qui les accompagnent. À ce titre, le genre animal embrigadé dans la boucherie de la Première Guerre mondiale est le cruel miroir de la guerre des poilus, tant bêtes et humains sont unis dans les tranchées.
L’armée emploie alors à des fins diverses des millions d’animaux. Chevaux, chiens, pigeons voyageurs sont utilisés pour communiquer, monter le guet, transporter les troupes et les canons, sauver les blessés. Il y a aussi les espèces dont le soldat se passerait bien et qui hantent sa vie quotidienne : rats, poux, mouches…
Dans cette mobilisation, les chevaux sont mis à dure contribution. Pourtant, la Grande Guerre constitue un moment capital de rupture entre le cheval et l’homme au combat : sous la contrainte du feu moderne, le second doit accepter de cesser de « faire corps » avec celui-ci. À ce titre, les taxis de la Marne marquent la fin d’une époque. Certains cavaliers transfèrent alors pratiques et représentations sur d’autres montures, investies à leur tour de l’ancien imaginaire équestre : celle des chars, celle des avions.
À l’issue du conflit, malgré les services rendus, alors qu’il a été tellement présent – même indispensable – lors de la guerre, l’animal perd sa place de choix. Il faut attendre 1982 pour que Michael Morpurgo écrive le roman Cheval de guerre, adapté à l’écran en 2011 par Steven Spielberg.

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Résumé :

Cette nuit-là, je pus à peine dormir, si grande était mon espérance. Je rêvai de la beauté du monde extérieur et de ma fuite que j’avais déjà préparée en pensée depuis si longtemps. ; Alexander Langsdorff écrit ces lignes alors qu’il prépare une nouvelle évasion. Soldat allemand de 17 ans, il a été fait prisonnier, le 17 octobre 1916, près de Reims. Dès lors, le jeune homme ne pensera plus qu’à s’évader pour rejoindre les lignes allemandes. Malgré de nombreuses tentatives, il sera toujours repris, passera trois années en captivité dans la région d’Avignon et de Marseille, et échappera de peu à la peine de mort pour avoir volé et porté un uniforme français… Mais la chance finira par lui sourire : en 1919, il réussira à fausser compagnie à ses geôliers et, après une cavale d’une semaine, rejoindra enfin l’Allemagne :  » je passai par le dernier contrôle américain via Westerwald. Le train roula dans la nuit vers Limburg. Je me tenais à la fenêtre et regardais en haut les étoiles, plein de reconnaissance. Sauvé, enfin, enfin ! « 

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Résumé :

Octobre 1914 : le prince de Wurtemberg lance une attaque générale pour percer le front en direction de Furnes. Ce sont 30 000 Allemands qui se lancent à l assaut de Dixmude. Pour les arrêter et barrer la route de Dunkerque, l armée française ne peut opposer que 6 000 jeunes marins, surnommés, en raison du caractère juvénile de leur visage, les « demoiselles aux pompons rouges ». Beaucoup n ont pas 18 ans. Engagés dans la marine à 16 ans, comme mousses, ils vont connaître leur baptême du feu, à terre, dans les plaines de Flandres. Ils reçoivent un ordre formel de l amiral Ronarc h qui les commande : « Sacrifiez-vous. Tenez au moins quatre jours ». Après une formidable préparation d artillerie, les Allemands attaquent. Les combats seront terribles et se termineront au corps à corps, à la baïonnette. Les pertes des défenseurs sont effroyables : un homme sur deux est mort ou hors de combat. Mais les « demoiselles aux pompons rouges » ont tenu 3 semaines avant de recevoir l ordre d évacuer la ville. Cette résistance héroïque permettra de briser l offensive ennemie et de stabiliser le front. Cet épisode, pourtant méconnu, constitue l une des plus belles pages de l histoire de la Marine française.

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Résumé :

Ouvrage co-édité avec le Ministère de la Défense La Grande Guerre fut, pour Georges Clemenceau, l occasion d écrire certains de ses articles et de ses discours les plus importants. Mieux qu aucun autre, il sut utiliser le verbe pour soutenir le moral des Français et les mener à la victoire. Lire aujourd hui ces textes remarquables, écrits dans le feu de l action « sur le vif » pour reprendre le titre de l un des journaux les plus populaires de 14-18, c est faire un voyage étonnant dans le passé, c est découvrir la Première Guerre mondiale à travers les yeux de l un de ses principaux acteurs : Georges Clemenceau

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Résumé :

Ouvrage co-édité avec le Ministère de la Défense Des Vosges à la mer du Nord, de la Somme à Verdun, au mépris du danger et malgré son âge il a soixante-douze ans au début de la guerre Clemenceau n a cessé d aller sur le front. Au cours de plusieurs dizaines de voyages, comme journaliste, comme parlementaire et, à partir de novembre 1917, comme président du Conseil, il prend le « pouls » des combattants, cherche à obtenir des informations de première main, et, grâce à son inflexible détermination, galvanise poilus et civils. Accompagné du général Mordacq, son chef de cabinet militaire, il sillonne les champs de bataille avec une idée fixe : se rendre en première ligne. Ainsi n hésitera-t-il pas à ramper sur plusieurs centaines de mètres pour rejoindre les soldats d un poste avancé, stupéfaits de voir arriver le président du Conseil ; il échappera à plusieurs reprises au pire, sous le « marmitage » ennemi… « Clemenceau au front » décrit, pour la première fois, les principaux déplacements du Tigre grâce aux témoignages de Mordacq, Poincaré, Foch, ou même du jeune Churchill, qui, un jour, suivit le Tigre jusqu à en être épuisé… Ces récits dessinent le portrait attachant d un vieillard qui jette toutes ses forces dans la bataille et fait plier le destin

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Résumé :

Le centenaire des combats des Vosges est l occasion de publier, pour la première fois, les carnets du capitaine Manhès. Précieux, ils permettent de comprendre une époque et un conflit qui ont marqué à jamais la France, et particulièrement les Vosges. Manhès est un officier prometteur qui sert dans les spahis à la veille de la Grande Guerre. Sur sa demande, il rejoint début 1915 les chasseurs alpins et très rapidement, ses chefs le remarquent et lui confient une compagnie à la tête de laquelle il réalise un exploit connu de tout le pays : à la pointe d une attaque, ayant fait des prisonniers, il est encerclé pendant quatre jours sur les pentes de l Hilsenfirst. Tenant tête à l ennemi, il utilise les armes capturées contre lui et presque à bout de munitions, comme durant le Moyen Âge, fait rouler des rochers vers les lignes allemandes… avant d être délivré. Avec une tragique lucidité et beaucoup de franchise, Manhès s interroge sur le sacrifice demandé, sur tant de souffrances. Il ne cache rien de ses sentiments, de ses inquiétudes, de l héroïsme ou de la lâcheté de certains, et aborde également ses propres faiblesses, ce qui en fait un témoignage exceptionnel d un jeune officier qui terminera sa carrière général.

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Ouvrage co-édité avec le Ministère de la Défense « Un livre de référence. » Le Parisien « À chaque page, on s’arrête, stupéfait de l’ingéniosité et de l’imagination débordante de ces artistes soldats. » GEO Histoire « Cet ouvrage est à la fois précis et surprenant, et même… amusant […]. Une trouvaille. » Science & Vie « On en rirait franchement si l épisode n avait pas coûté la vie à plusieurs millions de soldats, hachés par la mitraille ou décimés par les maladies durant les quatre années de la Première Guerre mondiale. Mais Tromper l ennemi présente un aspect méconnu de cette hécatombe : la naissance du camouflage moderne. » Libération « Ce somptueux album de 240 pages regorgeant de photos couleurs et d époque est un régal visuel autant qu un ouvrage de fond sur un sujet parfaitement défini. » Militaria Le livre a reçu le Prix spécial du jury de la France Mutualiste

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Illustré de nombreux documents inédits présentés dans l’exposition Verdun – La Guerre aérienne organisée par le musée de l’Air et de l’Espace (15 octobre 2016 – 29 janvier 2017), ce beau livre fait voir la bataille de Verdun comme jamais auparavant.

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Résumé :

Depuis cent ans, une légende tenace attribue la victoire des Alliés en 1918 à l’arrivée des renforts américains. Or les faits historiques démontrent le contraire ! Cet essai remarquable dénonce cette imposture.

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De tous les artisans de la Victoire, le scientifique et l’industriel sont les plus méconnus. La mobilisation de ces hommes et de ces femmes qui conçurent et produisirent les armes de la Grande Guerre est largement ignorée. Pourtant, leurs innovations vont bouleverser le champ de bataille : parachute, tank, bombardier, porte-avions, canon à longue portée, lance-flammes, gaz de combat… Autant d’inventions qui vont marquer les esprits et, pour certaines d’entre elles, peser sur l’issue du conflit. Et c’est le paradoxe : après le soldat, peu contribuèrent autant à la Victoire que les scientifiques et les industriels. Mais cette contribution décisive a été occultée par l’hommage légitime rendu au combattant : le poilu qui s’était sacrifié durant quatre ans dans les tranchées. Le Centenaire offre l’occasion de découvrir l’incroyable histoire de ces soldats de l’intérieur : savants, inventeurs, ingénieurs, entrepreneurs, ouvriers… Plus de quarante spécialistes de dix nationalités différentes, dressent, pour la première fois, un tableau complet de cette mobilisation scientifique et industrielle.

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Résumé :

D’où vient le terme « poilu » ? Qui sont les « munitionnettes » ? Quel est le rôle militaire de la tour Eiffel ? Qui est l’as des as de l’aviation française ? Comment le soldat inconnu a-t-il été choisi ? Toutes les réponses et beaucoup d’autres dans Le Petit Quizz de la Grande Guerre qui vous fera (re)découvrir la Première Guerre mondiale : les événements, les acteurs incontournables, les objets emblématiques et toutes les dates à connaître…

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Résumé :

D’où est originaire Clemenceau ? Quel célèbre peintre est son plus proche ami ? D’où lui vient le surnom de « Tigre » ? Pourquoi rebaptise-t-il son journal L’Homme enchaîné ? Quel cadeau, offert par des poilus, conservera-t-il toute sa vie ?
Ce petit quizz vous fera (re)découvrir la fascinante histoire du plus inclassable et du plus attachant de nos hommes d’État.

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Résumé :

Le narrateur, jeune paysan habitué au terrain vallonné, se voit incorporé au 14ème bataillon de chasseurs alpins lorsque la Première Guerre mondiale éclate. Il y côtoie de jeunes soldats, d’horizons très différents, aux côtés desquels il doit d’abord affronter le froid et l’insupportable attente, dans l’ignorance. Puis les premiers affrontements ont lieu, et le narrateur est alors confronté aux « orages d’acier » et à la folie humaine en temps de guerre. Se rappelant son pays natal, il s’identifie aux meutes de loups qui se réunissent pour survivre avant de sombrer lui aussi dans la folie.

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« Harlem Hellfighters », tel est le nom qui fut donné aux soldats afro-américains du 369e régiment d’infanterie. C’est en raison de leur courage que les allemands les surnommèrent les « combattants de l’enfer ». Décorés par la France pour leur bravoure, ces new-yorkais furent ignorés par leur pays, et leur héroïsme fut bientôt oublié… Jusqu’à ce que max brooks fasse revivre leur histoire dans ce stupéfiant roman graphique.

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Résumé :

Avec sa famille, Vaillant vit paisiblement dans un beau pigeonnier de Picardie. Mais la guerre éclate, et Vaillant devient un pigeon-soldat, qui doit voler au-dessus des champs de bataille pour transmettre de précieux messages. Et lorsque son fort à Verdun est attaqué de tous les côtés par les Allemands, c’est à lui, le dernier pigeon survivant, de donner l’alerte pour sauver les soldats. Vaillant réussira-t-il cette difficile mission ? A travers l’histoire vraie de ce célèbre pigeon, découvrez le rôle des animaux de la Grande Guerre, le quotidien des poilus et la terrible bataille de Verdun.

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Résumé :

Rien ne prédisposait Rintintin à être le chien le plus célèbre du cinéma. Et pourtant, il va devenir une véritable star : alors que la Première Guerre mondiale faisait rage, le capitaine Lee Duncan découvre une chienne et sa portée de chiots, dans les ruines d’un campement entre Verdun et Bar-le-Duc. Après avoir recueilli un des chiots, le capitaine l’appellera Rintintin et le fera participer, une fois de retour aux États-Unis à des concours d’agilité. Un producteur de cinéma remarquera ses prouesses et fera une proposition au capitaine, qui lancera la carrière de Rintintin. Ce récit plein de rebondissements et pourtant véridique fait découvrir de manière originale l’histoire du plus célèbre chien d’Hollywood.

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A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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