Light in the dark » Anna Bel

by

Editeur : Addictives

Kindle : ICI

Débauché, dangereux… irrésistible ?
Lexie n’aurait jamais dû croiser Jay.
Elle l’ignore, mais il protège un secret qui la brisera.
Il l’ignore, mais elle pourrait bouleverser ses plans de
vengeance.
Un baiser, une nuit, et tout bascule…

 

⭐⭐⭐⭐

La première fois que j’ai lu Anna Bel, c’était avec Spicy Rider, et j’avais adoré, je ne pouvais donc absolument pas passer à coté de Light in the dark ! Bon ok c’est vrai que j’avais un gros faible pour Nevio, mais bon cela n’empêche pas que j’avais envie de lire une autre parution de l’auteure 😉

Je me suis rapidement faite à l’idée que Jay n’est pas Nevio, mais j’ai retrouvé en lui certains côtés que j’aime énormément chez les hommes que je rencontre au fil de mes lectures, j’ai appris à l’apprécier, et même à l’aimer.

Tout au long de ma lecture, j’ai trouvé que l’auteure réussissait à garder une part de mystère autour de ses personnages, malgré ce  que nous apprenons, toutes les infos nous sont données en temps voulu, rien de trop rapide pour ne pas lasser le lecteur, mais pas trop lent non plus, ce qui peux avoir comme effet de perdre le lecteur qui trouve l’histoire trop lente. A ce niveau, tout est nickel, en tout cas je le pense. C’est vrai que par moments j’aurais aimé un peu plus de vitesse, mais à mon avis j’étais encore sous l’influence de Nevio, arf arf arf, il m’a maquée au fer rouge lui !

J’ai trouvé que Light in the dark était un peu plus sombre que Spicy Rider, déjà dans les débuts. Du coup j’ai eu un peu peur de ne pas autant apprécié, surtout que j’avais aimé la manière de tourner l’histoire dans Spicy Rider, donc j’ai un peu flippé de ne pas autant adhérer. Mais non, ce ne fut pas le cas, même si c’est certain que mon faible pour Nevio n’a pas été surpassé par Jay et Lexie. Malgré tout, j’ai aimé ma lecture, j’ai aimé découvrir les personnages, autant secondaires que principaux d’ailleurs, l’histoire dans son ensemble est prenante à lire, elle a réussi à me captivé et m’empêché de poser ma liseuse avant la fin.

Cette fois encore, l’auteure m’a fait passé un excellent moment. Elle ne cherche pas la facilité, et c’est un point que j’aime beaucoup dans ses parutions, ses personnages peuvent se montrer simples d’apparences, et pourtant être assez complexes à cerner. L’intrigue et le rythme sont excellents également. Un véritable régal pour les lectrices (et les lecteurs également après tout, ne les oublions pas).

Alors que je m’émerveille devant une estampe sur laquelle le noir profond joue avec des volutes d’or, un Asiatique grand et efflanqué s’approche de moi.

– Ça vous plaît ? demande-t-il d’une façon engageante.

– Beaucoup. Ça me fait penser au travail de Fabienne Verdier que j’ai déjà vu dans des livres. Entre l’abstrait et le concret de la calligraphie, juste entre modernité et tradition. J’ignore si c’est un kanji ou… une montagne ?

L’homme me sourit.

– C’est effectivement les deux. Le doré pour le kanji, le noir pour l’abstrait, pour inverser les codes. Vous savez que vous êtes la première à comprendre ? s’exclame-t-il avant d’éclater de rire.

Sa remarque me permet de réaliser à qui je parle.

– Vous êtes l’artiste ? m’écrié-je. Anthony Paxston ?

– Coupable.

Wow !

– C’est absolument magnifique ! J’adore ce que vous avez présenté.


Merci à Léna et aux éditions Addictives pour leur confiance.

2 Comments on Light in the dark » Anna Bel

    • Alouqua
      20 septembre 2018 at 17 h 44 min (4 semaines ago)

      Bonne lecture à l’avance alors 😉

      Répondre

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Comment *