La manufacture des histoires » Luc Fivet

Editeur : BakerStreet

Livre : ICI

Dans ce récit qui oscille entre thriller, roman initiatique et satire sociale, un écrivain multi-refusé cherche à pénétrer les arcanes de la Manufacture des histoires, ce lieu mythique où il rencontrera enfin reconnaissance, gloire et fortune.

Cette quête, traversée par un souffle d’humour et de parodie, sera truffée de pièges et de révélations. On y croisera des personnages aussi étonnants qu’un vendeur de machines à écrire, un marabout accoucheur d’histoires, les fantômes de la Beat Generation, des fanatiques obsédés par le Volume et même la nouvelle Shéhérazade, perdue parmi les flots de sans histoire fixe qui peuplent les rues.

C’est en mettant sa plume au service de quelques hommes de pouvoir sans scrupules qu’il connaîtra le succès et ses conséquences extravagantes.

Roman de notre temps, La Manufacture des histoires raconte avant tout la lutte de ceux qui veulent continuer d’écrire leur propre histoire contre ceux qui veulent dicter l’histoire des hommes à leur place.

 

⭐⭐⭐⭐

Je ne vous cache pas qu’au départ, j’avais mis une note de 3/5. C’est en écrivant ma chronique, que j’ai décidé d’en ajouter une parce que le style de l’auteur se lit facilement et qu’il est relativement fluide.

Pour l’histoire en elle-même, je suis plutôt mitigée par contre, ou alors c’est que ce livre n’était tout simplement pas fait pour moi, je suis certaine que d’autres l’apprécieront à sa juste valeur, mais je n’ai pas accroché comme je le pensais lorsque j’en ai découvert le résumé. Par contre, j’aime beaucoup la couverture et ce qu’elle peut faire passer comme message, parce que la tête dans les livres, cela me connaît un peu 🙂

Je ne sais pas exactement la raison qui fait que je n’ai pas réussi à m’immerger dans cette histoire parce que elle est bien écrite, peut-être le mélange des styles qui n’a pas fonctionné avec moi. Honnêtement je suis incapable de vous donner une raison, et je ne me vois pas en inventer une, ce n’est pas du tout mon genre. Si je donne une raison, je dois l’argumenter, alors que si j’en invente une, comment voulez-vous que je vous l’explique si elle n’est pas réelle ?

Je suis la première désolée de ne pas pouvoir vous donner un avis plus détaillé, de ne pas avoir accroché à l’histoire. Mais mon but n’étant pas de donner un avis négatif, ou encore de plomber un livre et son auteur, je préfère de loin vous conseiller de le découvrir si le résumé vous tente, de ne surtout pas vous arrêter au fait que cela ne l’a pas fait avec moi. Si vous l’avez déjà lu, eh bien je serai ravie de découvrir votre ressenti, que celui-ci soit positif ou pas, j’aimerais vraiment comprendre ce qui n’a pas fonctionné pour moi avec ce livre.

Merci à Cynthia et aux éditions BakerStreet pour leur confiance.

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