Never Forgive » Monica Murphy

Editeur : Harlequin

Livre : ICI

On dit que la vérité blesse. En ce qui concerne Katherine, elle l’a plutôt anéantie, ruinée, lacérée, déchiquetée. Alors qu’elle tombait amoureuse d’Ethan, il lui mentait. Alors qu’elle s’ouvrait à lui, il la trahissait. Elle devrait le haïr, mais elle ne peut pas. Ce qui existe entre eux est trop fort pour être détruit. Elle ignore ce que c’est, mais une chose est sûre : elle ne sait plus vivre sans Ethan. D’une certaine manière, étrange, dangereuse, inquiétante, elle a besoin de lui.

 

???

[warning]AVERTISSEMENT PERSO : ne pas imaginer le débuter en fin de soirée, ne pas penser lire quelques chapitres et stopper jusqu’au lendemain. Je viens d’en faire l’expérience, je voulais lire trois ou quatre chapitre savant d’aller me coucher … résultat je me suis couchée qu’il était pas loin de 6h du matin et c’est le facteur qui m’a réveillée vers 11h. Autant vous dire que je suis un peu fatiguée ![/warning]

Comme je l’avais dit sur mon avis de Never Forget, j’ai préféré attendre quelques jours pour me plonger dans cette suite. Je pense que cela m’a permis mieux appréhender cette suite, qui est franchement à la hauteur de ce que j’en attendais.

La relation Katie/Ethan est ce que l’on peut appeler une relation sinueuse, pas forcément ce que l’on fait de plus sain, mais ils sont pourtant important l’un pour l’autre. Malgré le mensonge d’Ethan, Katie ne conçois pas que celui-ci ne fasse plus partie de sa vie, elle a besoin de lui, le fait qu’elle sache qui il est n’y change rien, malgré sa colère envers lui, elle ressent le besoin de l’avoir auprès d’elle.

Je ne peux pas entrer trop dans les détails, surtout si vous n’avez pas lu le tome précédent, mais ce que je peux dire sans vous spoiler, c’est que si j’avais aimé le premier tome, celui-ci à failli avoir ma peau. Non seulement je manque de sommeil car je n’ai pu le lâcher avant la fin, mais les événements qu’il renferme m’ont fait frissonner, trembler, pleurer, j’ai franchement eu peur à un moment. Sans trop en dévoiler, je vous dis juste que Aaron, le père d’Ethan, le monstre qui a kidnappé Katie lorsqu’elle n’avait qu’une douzaine d’année, va faire son retour sur la piste de danse, par forcément pour le bien de tous, vous vous en doutez. Avec cette petite info, vous devriez déjà comprendre pourquoi je n’ai pu lâcher ma lecture, c’est simplement impossible, je voulais toujours en savoir plus, savoir comment toute cette histoire allait se finir, et croyez-moi, j’ai craint le pire !

Pour faire bref, ce second tome, a mit mes nerfs à très rude épreuve, j’ai fait le grand huit des sensations et émotions, il m’a carrément empêché de dormir … n’est-ce pas suffisant pour vous convaincre que si ce n’est déjà fait, vous devriez absolument lire cette histoire ? Je rajoute que le côté psychologique est, pour moi, beaucoup plus profond et travaillé sur ce second tome, le fait d’avoir le retour du monstre change beaucoup de choses, change le ton que l’auteure donne à cette histoire, le côté dramatique et dark en est totalement renforcé.

Certes, ce n’est pas une romance légère, il ne faut pas l’aborder comme une simple romance d’ailleurs, ce n’est pas le genre de livre que l’on a envie de lire sur la plage mais plutôt chez soi. Les sujets abordés par Monica Murphy, sont forts, sont difficiles, et pourtant je trouve qu’elle l’a fait avec brio, parfois même avec pudeur, mais surtout de très belle manière. Je ne pouvais d’ailleurs que finir sur un coup de cœur juste énorme, c’était déjà mon ressenti avant d’aborder ce second opus, ma lecture n’a fait que me confirmer que je devais absolument découvrir l’histoire de Katie et Ethan, au risque de manquer de sommeil.

Merci à Mélanie et aux éditions Harlequin pour leur confiance.


Lire mon avis sur Never Forget : ICI

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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