La bombe d’Alger – Une enquête d’Aymar de Milandre » Marc Bowman

Editeur : Pierre de Taillac

Livre : ICI

Se venger ! Faire payer ceux qui ont ensanglanté la France ! Aymar n’a que cette idée en tête depuis qu’il n’a pu empêcher un obus chimique de frapper les Champs-Elysées. Alors, lorsqu’un ancien ingénieur atomiste français disparaît, probablement en Iran, et que des renseignements américains situent Enoch, le cerveau des attentats, prés d’un site nucléaire iranien, l’occasion est trop belle. L’agent de la DGSE s’envole pour Téhéran, mais les ennemis les plus redoutables sont rarement ceux auxquels on s’attend… Qui manipule les services iraniens ? Quel rôle trouble joue ce prince saoudien ? Que fabrique l’armée algérienne sur d’anciens sites nucléaires ? Pour survivre et venger la France, Aymar ne pourra compter que sur lui-même…

 

L’avis d’Alouqua

⭐⭐⭐⭐, 5

Quelle joie de retrouver Aymar, même si je ne suis pas particulièrement attachée à lui, ou plutôt que j’ai un peu peur de m’attacher à lui par peur qu’il lui arrive un malheur, cela ne m’empêche pas d’être ravie de le retrouver, j’adore sa manière d’être, et dans ce tome il est fidèle à lui-même, il reste constant dans ses agissements.

Avant de vous donner mon avis sur La bombe d’Alger, je voudrais souligner le fait qu’il peut être lu indépendamment, il ne faut pas forcément avoir lu Djihad à Paris pour comprendre celui-ci, bien que si l’on veut mieux connaître et comprendre certains personnages, c’est mieux d’avoir lu le précédent.

Cette fois encore, nous sommes plongé dans le feu de l’action, toujours dans l’intensité des enjeux de certaines actions, mais attention car la vengeance peut parfois laisser un goût amer en bouche, elle peut également devenir très dangereuse. Cet opus n’échappe pas à la règle, dans les mots, dans la manière d’écrire, dans la manière de nous emporter dans cet univers, on ressent très fort que l’auteur a fait partie de ce milieu, encore une fois j’ai eu cette impression que ce n’est pas une simple fiction, mais que c’est du vécu, je peux bien entendu être totalement à côté de la plaque et que ce ne soit que fiction, mais cette impression ne veut me quitter, elle est plutôt du genre tenace.

Mon petit moins de ce livre, est qu’il y a un peu moins d’action que dans le premier, mais attention moins d’action ne veut pas dire que c’est moins intense, que du contraire, mais si vous avez lu Djihad à Paris, peut-être vous attendez-vous à retrouver autant d’action et de retournements, donc ne soyez pas déçu en lisant La bombe d’Alger car pour moi il est à la hauteur de ce que j’en attendais.

Pour moi, le point fort, c’est que nous en apprenons beaucoup plus sur Aymar de Milandre, il reste néanmoins un mystère, mais le fait d’avoir un aperçu de son passé me fait malgré tout l’apprécier encore plus que précédemment, je pense même que je vais finir par m’attacher à lui si, comme je le pense, une future enquête est à prévoir dans le futur, c’est du moins ce que laisse penser la fin de La bombe d’Alger. Pour en revenir à Aymar, le fait d’en savoir maintenant plus sur lui, le rend plus abordable, par moment on a une impression de fragilité en lui. En même temps, vivre ce qu’il vit dans ce boulot doit forcément laisser des traces indélébiles, même si lui veut se montrer fort et sans limites.

Une seconde enquête qui est pour moi à la hauteur de mes attentes, j’espère pouvoir retrouver ce cher Aymar dans une prochaine enquête, car oui, j’avoue, il me manque un peu en refermant ce livre. Je serais curieuse de pouvoir parler à l’auteur, savoir si mes impressions sont fondées ou entièrement fausses, peut-être ne se sert-il que de son vécu pour ses livres, mais rien à faire j’ai toujours cette impression qu’il y a beaucoup plus derrière.

Merci à Angélique et aux éditions Pierre de Taillac pour leur confiance.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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