Néo-Monde #1 – Les Voyageurs » Teddy Roch

Editeur : Editions de la Caravelle

Livre : ICI

Kindle : ICI

Il faisait tout pour défendre son pays, il devra se battre pour y survivre.

Après la grande tempête, Nandal n’est plus que l’ombre de lui-même. Lorsque Karl se réveille, sans repères, au cœur d’une ville emprisonnée sous la glace, il comprend que tout ce qu’il a connu jusque-là n’est plus qu’un lointain souvenir.
Tiraillé entre l’envie d’aider le peuple du Nord qui l’a recueilli, et le besoin de retrouver sa famille, il rejoint l’expédition qui leur permettra peut-être de sauver Forgost d’une guerre inévitable.
Dans ce nouveau monde, régi par la loi du plus fort, Karl va devoir lutter pour survivre…

 

L’avis d’Alouqua

⭐⭐⭐⭐⭐

Pfiouuuuu, que d’intensité dans ce premier tome ! Je ne vous cache pas que je ne suis pas passée très loin du coup de coeur, mais j’attends de découvrir la suite qui confirmera mon ressenti, et alors là je suis certaine que ce sera le méga coup de coeur, en attendant c’est la note maximale, ce qui est franchement top déjà, non ?

On peut sans hésiter, dire que Teddy Roch est doué pour nous plonger dans cet univers, il n’y va pas par 4 chemins, non non, pas de bifurcation, nous y allons tout droit. Et wahou de chez wahou !!!, heureusement qu’il y avait du soleil et que j’ai lu ce premier tome dans mon transat dehors, autrement j’aurais littéralement gelé sur place, brrrrr, c’est bon la neige et le froid j’ai eu ma dose pour le moment !

Après un départ relativement lent, dès que le lecteur est bien installé, l’ambiance change, l’action se met en place, et à partir de là, il devient impossible de décrocher. La célèbre réplique « Encore un chapitre et je fais une pause » est difficilement plaçable avec ce livre, il faut chaque fois que nous en sachions plus. L’avantage c’est que ce sont des chapitres relativement court, donc il serait simple de pouvoir faire une petite pause de temps en temps, mais noooooooon, impossible, alors on commence le suivant, et les suivants s’enchaînent immanquablement. Alors prenez vos précautions avant de vous installer et de débuter votre lecture, sous peine de ne pouvoir faire d’arrêt avant la fin. Pour être plus précise, j’ai débuté ce livre dans l’après-midi, à un moment il faut bien faire une pause le temps de remplir les estomacs sur pieds que sont mes enfants, grrrrrrrr, je leur aurais bien dit de se faire une tartine, mais bon mon estomac réclamant également, j’ai dû me forcer à poser ma liseuse le temps de préparer le repas et ensuite de l’engloutir. Dès la reprise de ma lecture, cette fois il fut totalement impossible de me la faire poser avant la fin.

Un des points forts de ce premier tome, c’est non seulement le décor, mais surtout les personnages. A mon avis Teddy Roch a dû passer pas mal de temps pour les peaufiner, que ce soit sur le niveau physique, ou au niveau psychologique qui rend les personnages relativement intéressants à découvrir. J’ai franchement aimé les découvrir, découvrir également leurs pensées face à certains événements. On peut dire sans hésiter que l’auteur n’est pas radin dans les détails, et cela donne immanquablement de l’intensité, il n’est pas utile de fouiller à la recherche de détails, l’auteur nous les donne en temps voulu. Si je devais faire un parallèle avec un autre univers, eh bien par moments, j’avais l’impression de me retrouver dans Hunger Games. Malgré tout, Teddy Roch a su créer un univers riche et captivant, un univers totalement addictif (surtout la plume de l’auteur). J’aurais bien continué, mais bon il va falloir que j’attende la suite 🙂

Les voyageurs est donc un excellent premier tome qui ne me donne qu’une envie, avoir la suite pour pouvoir me replonger dans l’univers de l’auteur.

Merci à Amélie et aux éditions de la Caravelle pour leur confiance.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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