Altérés #1 – La proie du dragon » Florence Cochet

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Editeur : DreamLand

Livre : ICI

L’humanité a failli être décimée lors d’une apocalypse déclenchée par des intelligences artificielles. Trois siècles plus tard, le fléau a été maîtrisé par le gouvernement grâce à un contrôle strict des technologies.

C’est dans ce monde que la jeune Lutessa vit paisiblement avec son père qu’elle adore. Jusqu’au jour où il sabote son concours d’entrée à l’Institut des Technologies, brisant son rêve de devenir ingénieure. De quoi veut-il la protéger en l’empêchant de partir étudier à la capitale  ?

Le pire survient quelques jours après lorsque Lutessa est infectée par de dangereux nanorobots. Emmenée de force dans les laboratoires du gouvernement, Lutessa découvre que les apparences sont souvent trompeuses. Les autorités veulent-elles protéger les citoyens ou, au contraire, les asservir  ? Lutessa se retrouve au cœur d’enjeux qui vont la mettre  sur les traces de ses origines et de sa mission…

Dans la guerre entre l’homme et la machine, elle est la clé de la paix

 

L’avis d’Alouqua

⭐⭐⭐⭐⭐

Lorsque j’ai lu pour la première fois le résumé de ce premier tome, je savais qu’il faudrait que je le lise absolument. La plume de Florence ne m’est pas inconnue, ce n’est pas la première parution que je lis d’elle, je savais donc que je ne pourrais qu’aimer ce nouveau voyage. ce que je n’avais pas prévu en revanche, c’est que j’aurais envie de hurler en arrivant à la fin de ce premier tome … non, mais sérieux elle est où la suite ??? Florence, j’espère que tu bosses à plein temps et d’arrache-pied dessus car tu risques de m’avoir sur le dos jusqu’au moment où je pourrai enfin lire la suite !!! (Bon ça c’est dit …)

J’ai eu l’impression par moments, de me retrouver dans un univers style Terminator, mélangé avec un peu de Matrix et de Divergente, mais le plus effrayant, c’est que toute cette histoire pourrait très bien coller à notre réalité, elle pourrait sans soucis se greffer à notre réalité actuelle sans que l’on s’en rende compte, et franchement cela fait froid dans le dos de s’imaginer que la fiction pourrait devenir la réalité. D’ailleurs, tout comme pour la réalité, il est assez difficile de bien distinguer les « bons » des « méchants », même s’il est facile de se faire une idée en regardant les agissements des uns et des autres, nous ne sommes jamais à l’abri d’une surprise, surprise qui peut d’ailleurs venir de plus près que l’on ne le croit, d’une personne que l’on croyait bien connaître. Alors finalement comment savoir qui croire ou ne pas croire lrsque notre vie vole littérallement en éclat en un rien de temps ?

L’homme et les IA … qui contrôle qui ? La soif de pouvoir de l’homme cessera t-elle un jour pour qu’il ouvre les yeux sur les réels besoins de l’humanité ? Quel est le véritable avenir de l’humanité et de l’homme si ceux-ci ne se décident pas à changer de comportement ?

Voilà dans quoi Florence Cochet nous embarque avec La proie du dragon (cela dit en passant, je veux bien devenir sa proie, mais chuut je ne dirai rien à ce sujet). Mais plus que l’univers que Florence à créé, ici, ce sont les différents protagonistes qui valent également le détour, que ce soit Lutessa qui voit sa vie éclater en infimes particules, que ce soit que ce soit ses parents qui lui ont caché beaucoup de choses, que ce soit la vieille commère du village qui au final n’est peut-être pas celle que l’on croit, ou encore Dragon et son équipe, chacun a un rôle plus ou moins important à jouer dans l’histoire, vous en retirez un et tout bascule.

Une petite voie m’a dit que j’avais lu son livre plus vite que mon ombre, mais après tout c’est un peu de sa faute non ? Si elle n’avait pas fait une histoire aussi addictive, je n’aurais certainement pas été aussi vite pour arriver au bout. Et puis si elle n’était pas aussi douée pour l’écriture et pour embarquer ses lecteurs, je n’aurais pas envie de dévorer ses livres. Donc c’est entièrement sa faute en fait … 😉 Le fait que les chapitres soient assez cours aide également à ce que le rythme de lecture soit plus rapide, mais lorsque l’on se plonge dans un livre où l’ensemble est entièrement cohérent et entraînant, pourquoi s’arrêter et ne pas le lire d’une traîte ?

Donc voilà où j’en suis au moment de vous écrire ma chronique … JE VEUX LA SUIIIIIIIIIIIIIIITE !!!

Merci à Florence Cochet et aux éditions Dreamland pour leur confiance.

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