Premières lignes #19

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui, je vous propose les premières lignes du roman [SWEET HEART] de K. Bromberg à paraître le 3 mai aux éditions HUGO NEW ROMANCE et #Alouqua vous propose les premières lignes du roman [ALTÉRÉS #1 – LA PROIE DU DRAGON] de Florence Cochet paru aux éditions DREAMLAND. 


Tout a commencé par une invitation. Au mariage de mon ex-fiancé. J’aurais dû l’ignorer. La mettre à la poubelle. La brûler. Mais je ne l’ai pas fait. Je viendrais accompagnée. Et mon assistante a accidentellement envoyé ma réponse.

C’est là qu’entre en scène Hayes Whitley. Mégastar de cinéma. L’homme qui a ravi le coeur de millions de fans. Mais moi, je lui avais donné le mien neuf ans auparavant. C’était mon premier amour. Il était mon tout. Jusqu’au moment où il a pris la tangente pour poursuivre ses rêves sans le moindre au revoir.

Lorsqu’il s’est pointé, sortant de nulle part, dix ans plus tard, j’aurais mieux fait de garder mes distances. J’aurais dû rejeter sa proposition de m’accompagner au mariage de mon ex. Je n’aurais jamais dû le laisser m’embrasser. Mais je ne l’ai pas fait. Et maintenant, nous nous retrouvons à nous demander si les morceaux de la vie que nous avons partagée autrefois s’emboîteraient toujours d’une façon ou d’une autre.

Un premier amour, ça ne s’oublie pas facilement. La question est de savoir si nous préférons oublier ou si nous prenons du le risque de voir ce qui va se passer ?


*PREMIÈRES LIGNES*

PROLOGUE

Saylor

Non, mais c’est une blague !

Je tourne et je retourne entre mes doigts le faire-part carré et coloré.

La même police de caractère.

Le même motif en volutes ornant le haut et le bas.

Sur du papier de lin gaufré ivoire.

Le moindre élément de la mise en page est identique.

Tous les petits détails sur lesquels j’ai passé des heures et des heures à cogiter comme pour tous les autres aspects de mon mariage.

Je le retourne une fois de plus.

Ouais ! C’est bien mon faire-part de mariage. Le même nom du marié – Mitch Layton. La même heure. La même destination : le paradis tropical des îles Turques-et-Caïques, aux Bahamas.

Tout est pareil, sauf le nom de la mariée. Là, il est écrit Sarah Taylor.

Ce qui n’est pas moi.

En fait, le seul endroit où l’on peut lire Saylor Rodgers, c’est sur l’enveloppe. Je fais partie des invités. Je vérifie une fois de plus que c’est bien à moi que le faire-part est adressé, parce que, quand même, l’homme que j’ai plaqué une semaine avant notre mariage ne m’inviterait pas à son mariage. Avec une autre. Si ?

Seulement six mois plus tard.

Mais c’est bien ça. Mon nom. Mon adresse.


L’humanité a failli être décimée lors d’une apocalypse déclenchée par des intelligences artificielles. Trois siècles plus tard, le fléau a été maîtrisé par le gouvernement grâce à un contrôle strict des technologies.

C’est dans ce monde que la jeune Lutessa vit paisiblement avec son père qu’elle adore. Jusqu’au jour où il sabote son concours d’entrée à l’Institut des Technologies, brisant son rêve de devenir ingénieure. De quoi veut-il la protéger en l’empêchant de partir étudier à la capitale ?

Le pire survient lorsque Lutessa est infectée par de dangereux nanorobots. Emmenée de force dans les laboratoires du gouvernement, elle découvre que les apparences sont souvent trompeuses. Les autorités veulent-elles protéger les citoyens ou, au contraire, les asservir ? Lutessa se retrouve au cœur d’enjeux qui vont la mettre sur les traces de ses origines et de sa mission…

Dans la guerre entre l’homme et la machine, elle est la clé de la paix.


*PREMIÈRES LIGNES*

Lutessa tendit l’oreille. Un silence parfait régnait dans la maison.

Elle s’empara de sa besace, se glissa dans le couloir, s’immobilisa pour écouter à nouveau. Toujours aucun bruit. Cette fois, c’était la bonne ! Elle descendit l’escalier sur la pointe des pieds, traversa le séjour et gagna le vestibule sans avoir fait couiner la moindre latte du plancher. Presque, elle y était presque.

Depuis plusieurs semaines, elle s’était mis en tête de réussir à quitter la maison à l’aube sans alerter son père. C’était d’ailleurs devenu un jeu entre eux, auquel elle avait jusqu’à présent perdu. Mais pas aujourd’hui. Sourire aux lèvres, elle posa la main sur la poignée de la porte d’entrée, l’abaissa. L’hymne de la victoire résonnait déjà à ses oreilles.

Réussi !

La voix grondante de son père la figea : – Lutessa MacDougal, tu ne sortiras pas d’ici sans avoir avalé quelque chose !

Encore raté !

A propos de MarleneEloradana

Marlène, trentenaire du sud de la France, véritable bookaddict, je ne suis jamais rassasiée quand il s'agit de lecture, dévoreuse de romances en tout genre mais surtout celles qui font vibrer et s'émouvoir au fil des pages.

8 commentaires sur “Premières lignes #19

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