Le Cœur de Lucy #2 – De toute mon âme » Marilyn Stellini

Editeur : Milady

Livre : ICI

Depuis la mort de son mari, Lucy doit subvenir seule aux besoins des orphelins qu’elle a pris sous son aile. Recrutée dans le plus grand secret au sein de la compagnie Lockwood & Unter, elle doit se rendre invisible, car il est inconvenant pour une femme d’exercer une activité salariée. Pourtant, Lucy ne passe pas inaperçue aux yeux de Carl…

 

L’avis d’Alouqua

⭐⭐⭐⭐

Si vous avez lu ma chronique du premier tome que je vous ai postée hier, vous savez déjà que l’auteure a dû avoir ses oreilles qui ont légèrement sifflés durant ma lecture. Je peux maintenant vous dire, que d’après moi elle doit maintenant avoir au moins un tympan qui la fait souffrir. Rhoooo non mais sérieusement Marilyn, la pauvre Lucy, tu ne l’as pas ménagée du tout, même pas un peu, quant à moi n’en parlons pas, je suis passée par toutes les couleurs.

Plus sérieusement maintenant 😉

En fin de premier tome, l’espoir est enfin permit pour Lucy, il y a enfin de la lumière pour elle, et franchement j’étais ravie de savoir qu’elle allait pouvoir savourer un peu de bonheur auprès d’un homme qui l’aimait réellement, un homme pour qui elle comptait tellement que sa liaison avec Jack n’était pas un point suite auquel il aurait pu la rejeter. Un homme comme Allan, oh punaise j’en veux bien un aussi moi !

Mais … eh oui il y a un mais, et pas des moindre … si vous lisez le résumé, vous saurez comment débute ce second tome, donc vous savez déjà que celui-ci ne sera pas forcément plus tendre avec la pauvre Lucy que le premier !

Lucy se retrouve maintenant veuve, avec un orphelinat sur les bras, le nouveau comte de Lauderdale et son épouse, prennent possession du castel et Lucy est priée de ne pas rester, la voilà donc bien ennuyée, mais bon elle est habituée à n’avoir que des galères, alors rien ne l’étonne plus, ou du moins elle sait que quelque chose lui tombera toujours dessus. Le nouveau comte ne lui accordant qu’une petite rente annuelle, elle n’a pas assez pour subvenir aux besoins des enfants qui sont à l’orphelinat et dont elle s’occupe. Elle n’a d’autres solutions que de se trouver un travail en plus de ce qu’elle fait déjà à l’orphelinat.

Elle en trouve un de comptable, mais à cette époque là, c’est un métier d’homme, il est donc impensable qu’elle soit vue durant la journée avec les autres employés. La seule manière que trouve ses employeurs, c’est de la faire travailler lorsque les employés ne sont plus sur leur lieu de travail, elle y sera donc de 18h à minuit. Cela lui fait de très longues journées, mais a t-elle vraiment le choix ?

C’est sur son lieu de travail justement qu’elle fera la rencontre de Carl, il sera chargé de l’épauler durant certaines soirées. Carl est un homme attirant, qui l’intrigue, qu’elle va désirer ardemment. Mais vous pensez bien que cela serait trop simple si pour une fois elle avait la vie facile. Eh oui, le beau Carl, cet homme qui l’intrigue et l’attire, est mari et père de famille … décidémment, elle n’est pas encore au bout de ses peines, sans compter sur les coups bas qu’elle va encore devoir essuyer.

Lucy finira t-elle un jour par pouvoir être heureuse, réellement heureuse ?

Une chose est certaine, je suis ravie d’avoir pu lire les deux tomes à la suite, autrement je n’aurais pas tenu le coup de devoir attendre le deuxième. Malgré tout, j’ai envie de dire à Marilyn Stellini que je la déteste pour tout ce qu’elle aura fait subir à Lucy durant ces deux tomes, oh oui je la déteste, et pourtant, j’ai adoré découvrir sa plume et son univers, elle aura réussi à me faire sourire, mais également à me donner envie de l’étrangler pour qu’enfin Lucy soit heureuse.

Merci à Marilyn pour sa confiance et sa proposition de service presse.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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