L’héritage des Di sione #8 – Conquise par un Di Sione » Maisey Yates

Editeur : Harlequin

Livre : ICI

Laisser Alessandro Di Sione s’emparer du fameux tableau qui représente la reine, sa grand-mère ? Pour la princesse Gabriella, c’est tout simplement inenvisageable. Cette œuvre, dont elle entend parler comme d’une légende depuis sa plus tendre enfance, incarne à ses yeux le bien le plus précieux de sa famille. Alors tant pis, même si elle ne supporte pas l’impertinence du puissant homme d’affaires, elle l’accompagnera sur l’île d’Isola d’Oro, où se trouve la peinture, afin de pouvoir mettre la main dessus. En espérant que, d’ici là, le charme fou d’Alessandro ne lui fasse pas perdre tous ses moyens…

 

L’avis d’Alouqua

???

Vous savez quoi ? J’adore lorsque mes intuitions sont bonnes 🙂

Eh oui, Giovanni Di Sione, le patriarche de la famille Di Sione, avait bien un secret, ce n’était pas pour une simple lubie qu’il à demandé à ses petits-enfants de partir à la recherche de ses trésors perdus. Mais je ne me doutais pas de l’ampleur du secret, de la souffrance que celui-ci pouvait en réalité cacher.

Alors oui, j’ai eu un coup de coeur pour ce dernier tome, mais c’est la saga dans son entièreté qui m’a touchée, émue, qui m’a aussi retournée par moments. Je suis peut-être un coeur de guimauve, mais c’est juste trop bon la guimauve …

Mais revenons en un peu à ce dernier tome, qui est quand même le sujet principal de ma chronique, je referai dans les jours qui viennent, un avis sur la saga dans sa globalité.

Alassandro, l’aîné des petits-enfants de Giovanni est le dernier à qui il fait la demande de retrouver un de ses trésors perdus. Cette fois, c’est un tableau. Dernière pièce du puzzle qui donnera peut-être l’indication de ce qu’est le fameux secret de leur grand-père. Peut-être qu’une fois tout ses trésors retrouvés il leur dévoilera la vérité, cette chose qu’il semble cacher au plus profond de lui. Alors, pour Alessandro, c’est direction la demeure de la reine Julia, il est prêt à débourser une fortune pour satisfaire son grand-père. Seulement, il ne s’attend certainement pas à trouver face à lui la princesse Gabriella, qui aux premiers abords semble relativement renfermée, elle donne l’impression d’une femme éffaçée, qui se retranche aux derrière ses livres.

Ne dit-on pas qu’il faut se méfier de l’eau qui dort ?

La reine va lui révéler l’endroit où se trouve le fameux tableau, il va devoir se rendre, avec la princesse, sur l’île d’Isola D’Oro, île des ancêtres de la reine, île dont elle a été chassée il y a pas mal d’années. Gabriella ne s’y est d’ailleurs jamais rendue, c’est une totale découverte pour elle. Alessandro est un homme à femmes, un homme qui a de l’expérience à ce niveau, et il ne le cache pas, il se sent à l’aise en société, alors que cela n’est pas le cas de la princesse qui est plutôt du genre à apprécier la solitude. Ils sont au final deux personnes que tout semble opposer, il n’ont rien en commun, si ce n’est le tableau. Une fois l’oeuvre de retour chez Giovanni, ils n’auront plus besoin de se côtoyer, et c’est très bien comme ça.

Vraiment ?

Chacun d’eux va pourtant apporter pas mal de choses à l’autre, ils ont beau être totalement différent, il semblerait qu’ils se complètent malgré tout, et ce, même s’ils ne le voient pas. C’est vrai que rien ne présage l’ébauche d’une histoire entre eux , mais l’amour est bien une chose que l’on ne peut prévoir.

C’est clair, net, précis, cette saga m’a entièrement réconcilée avec la collection Azur 🙂

Merci à Mélanie et aux éditions Harlequin pour leur confiance.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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