Premières lignes #3

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premières lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire. Rdv dont j’ai pris connaissance sur le blog La couleur des mots.

Aujourd’hui je vous propose de découvrir les premières lignes du roman [La princesse de papier], le premier tome de la saga [Les héritiers] d’ERIN WATT à paraître le 4 janvier aux éditions Hugo Roman.


*Résumé*

Ella Harper est une battante, une éternelle optimiste. Elle a passé sa vie à déménager de ville en ville pour suivre sa mère, à avoir des fins de mois difficiles et à penser qu’un jour elles allaient s’en sortir. Mais quand sa mère meurt, elle se retrouve seule au monde…

Jusqu’au jour où Callum Royal apparaît dans sa vie. Finis la galère et le club de strip-tease pour payer ses études. La voilà dans le grandiose manoir des Royal. De l’argent, du luxe du confort… Et… les cinq fils de Callum.

Tous la détestent, tous sont désespérément attirants. Le plus charismatique d’entre eux, Reed Royal, est celui qui est le plus déterminé à la renvoyer là où il pense qu’est sa place, dans un monde de dénuement qu’elle n’aurait jamais dû quitter. Il ne veut pas d’elle dans sa vie. Il ne veut pas lui faire une place dans le petit monde huppé des Royal.

Et s’il avait raison ?

Argent, excès, tromperies, faux-semblants. Tout un univers qu’Ella découvre avec stupeur. Si elle veut survivre dans le royaume des Royal, il va falloir qu’elle apprenne à édicter ses propres règles royales.


*Premières lignes*

Chapitre 1

-Ella, vous êtes attendue au bureau du principal, me lance madame Weir, avant même que je sois entrée dans sa classe d’introduction au calcul intégral.

Je vérifie l’heure.

-Mais je ne suis même pas en retard !

Il est neuf heures moins une, et cette montre est toujours parfaitement exacte. C’est probablement mon bien le plus précieux. Ma mère prétend qu’elle appartenait à mon père. Avec son sperme, c’est le seul truc qu’il ait laissé derrière lui.

-Non, il ne s’agit pas d’un retard… pas cette fois-ci.

Son regard, habituellement sévère, est presque doux. Mes boyaux se tordent en déclenchant un signal d’alerte vers mon cerveau embrumé. Madame Weir est une vraie peau de vache, c’est pour ça que je l’aime bien…


A la semaine prochaine !

3 commentaires sur « Premières lignes #3 »

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