Artifices & arbalètes (Le Pensionnat de Melle Géraldine, tome 4) > Gail Carriger

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Éditeur : Le Livre de Poche

Livre : Ici

Apprendre l’art de l’espionnage au sein de l’école volante de Mlle Géraldine est devenu fastidieux pour Sophronia, privée de la présence de Savon. Elle préférerait utiliser ses talents pour contrarier les plans des Vinaigriers, mais ses maints avertissements sont encore et toujours ignorés. Sophronia ne sait plus à qui se fier. Quelles informations détient le bourru dewan de Sa Majesté ? Dans quel camp se place l’élégant vampire lord Akeldama ? Une seule chose est certaine : un complot d’envergure se trame. Sophronia doit se préparer à sauver ses amis, son école et Londres entière du désastre à venir – sans jamais se départir de son raffinement spectaculaire, bien évidemment.
Découvrez le destin de notre jeune héroïne alors qu’elle met enfin en pratique ses années d’entraînement dans ce quatrième et dernier volume du Pensionnat de Mlle Géraldine.

tiss coup coeur

Merci à Anne des Editions Le Livre de poche pour ce service presse.

Me voila donc arrivée au dernier opus de cette sublime saga et le moins que je puisse dire c’est que celui-ci est époustouflant ! Ce tome ce concentre essentiellement sur Sophronia, le pensionnat ainsi que certains autres personnages qui jusqu’à présent n’étaient que peu développés. Ici exit la lenteur ou les passages tranquilles et insouciants, tout est palpitant, trépidant, pourvu d’une cadence effrénée, rempli d’actions spectaculaires et périlleuses, le danger est omniprésent et même la bonne étiquette est parfois mise de côté pour donner d’avantage de crédit aux situations délicates. Cette dernière intrigue a le mérite de mettre la barre très haute, entre spéculations, complots, manipulations et secrets, Sophronia va devoir se surpasser pour désamorcer tout cela et prendre des risques jusqu’ici jamais rencontrés.

Son personnage ici laisse beaucoup moins de place aux sentiments et ressentis, elle vit dans l’urgence de la situation et s’adapte remarquablement bien, elle nous montre l’étendu de ses talents d’espionne et sa capacité à agir en conséquence. Cette jeune femme apparaît bien plus courageuse, volontaire et déterminée que dans les précédents tomes, cette nouvelle dimension est totalement grisante car c’est l’apothéose de sa formation et c’est bien une « james bond girl » que nous voyons là. Sophronia fait preuve également d’une lucidité et d’une perspicacité remarquable, sa capacité d’analyse est vraiment à son apogée et c’est avec envie et entrain qu’on la suit dans ses péripéties.

Nous découvrons d’avantage le rôle et l’implication des Vinaigriers ici, ce qui est bien vu car même si on les rencontrait souvent dans les précédents tomes, on ne s’attardait pas assez sur eux. Même si cet opus est bien plus mouvementé et dangereux, l’auteure ne va jamais trop loin et garde une part d’humanité vraiment agréable rendant le récit approprié à tous les âges.

Et que dire de ce final juste grandiose… Il est explosif, dure, beau, douloureux et émouvant, toutes les pièces s’imbriquent et nous laissent avec un épilogue totalement adapté, on ne peut qu’être sous le charme de cette fin.

En conclusion, un dernier tome remarquable et tellement bien construit, une fin digne de ce nom, qui met en valeur toute la formation de Sophronia et son aboutissement magnifique. Il n’y a pas à dire cette saga est une merveille et c’est avec émotion que je l’aie terminée !

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