Le milliardaire était (presque) parfait > Ève Souliac

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ÉditeurEditions Addictives

Date de sortie : 19 janvier 2017

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Sentiments, passion, sensualité… Avis de tempête !

Un yacht de luxe, des invités glamour, un emploi de serveuse bien rémunéré… Madison Seyner a décroché le jackpot ! Artiste et photographe fauchée, elle a quelques dettes à éponger et ce contrat tombe pile au bon moment. Mais entre une chef psychorigide, une top model névrosée, un client pot de colle, un ado dragueur et une gamine capricieuse, rien n’est simple ! Et ce n’est pas Angel Doran, propriétaire du yacht, qui lui facilite la tâche avec ses sourires moqueurs, son humour provocant et sa beauté si particulière.

Qu’à cela ne tienne, Madison aime les défis et M. Beau Gosse n’a qu’à bien se tenir !

Découvrez la première série d’Ève Souliac aux éditions Addictives !

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Je remercie Carole et les éditions Addictives pour leur confiance et ce service presse. 

Avant de commencer cette lecture je n’avais pas vraiment d’attente si ce n’est de passer un bon moment avec une comédie romantique pleine d’humour et de sensualité. Avec [Le milliardaire était (presque) parfait] j’ai embarqué direct pour une histoire assez agréable à lire mais il y a certains aspects qui m’ont un peu fait grincer des dents. Je m’explique.

Reprenons un peu l’histoire… Madison Seyner est une jeune femme rêveuse, une artiste dans l’âme qui a beaucoup d’ambition car elle souhaite intégrer  pour sa quatrième année d’études aux Beaux-Arts, une prestigieuse résidence d’artistes new-yorkaise. Mais pour cela elle n’a d’autre choix que de trouver un emploi très bien payé pour éponger ses dettes. C’est là que sa meilleure amie Brooke leur déniche un job proposé par une boîte d’événementiel. Trois jours sur un yacht lors d’une croisière dans les caraïbes… Ça fait rêver hein ??? Leur mission ? Assurer le service sur le yacht auprès d’un public très huppé, professionnalisme et rigueur seront de mise. Trois jours qui auraient dû se passer sans encombres, mais c’est sans compté sur une chef psychorigide, une top modèle totalement névrosée, un ado en chaleur et une gamine capricieuse… Si vous ajoutez à cela un milliardaire sexy à mourir qui se joue de vous alors c’est le clou du spectacle…

L’humour est présent dès les premières lignes, j’ai trouvé ça très rafraîchissant, surtout que j’avais vraiment envie de lire un roman drôle pour me détendre. Ève Souliac joue avec le lecteur avec des petites expressions bourrées de charme et je l’avoue parfois à mourir de rire. L’ensemble du roman se lit sans s’en rendre compte mais hélas il y a beaucoup de choses qui m’ont fait lever les yeux au ciel. Madison est une fille détendue et elle n’a pas sa langue dans poche. Et elle a beaucoup d’ambition pour réussir dans le domaine qui la passionne. Elle n’est pas du genre à se laisser faire même face à un milliardaire. Le jeu de séduction va très vite se mettre en place, et même si j’ai adoré le début de leurs petites joutes verbales je suis restée sur ma faim quant à la manière dont ils vont concrétiser leur attirance…J’ai eu du mal à me laisser embarquer dans leur romance, cependant au fil des pages j’ai finalement trouvé ma place dans l’histoire.

Brooke, la meilleure amie de Madison est un sacré numéro aussi, libre, sexy et très drôle elle rend l’histoire encore plus agréable à lire et elle sera toujours là pour Madison. Elizabeth, dit Terminator, cette chef abominable qui passe ses colères sur ses employés a fini par me faire rire mais je l’ai trouvé vraiment trop clichée, trop dans l’exagération de la chef insupportable qui fait une vie d’enfer aux personnes qu’elle gère. Dans ce roman il y a hélas beaucoup de clichés, j’ai eu du mal à me retrouver dans cet univers glamour et paillette parce qu’à mes yeux il n’était pas représentatif de ce qu’est réellement la Jet Set. J’ai trouvé les personnages secondaires trop caricaturaux et ça m’a laissé un peu en retrait à certains moments. Le personnage du milliardaire, Angel Doran est quant à lui très intéressant, Eve Souliac a réussi à me faire tomber sous son charme grâce à sa simplicité et à son empathie envers les autres, c’est un homme créatif et très généreux qui formera un duo assez atypique avec Madison.

Petit à petit l’intrigue se développe, on avance à bon rythme et j’ai aimé retrouvé l’art et la passion de Madison sur le devant de la scène. J’ai terminé l’histoire avec un petit sourire aux lèvres parce que malgré tout cela reste une histoire sympathique à lire. J’ai découvert la plume de l’auteure qui est très fluide et addictive mais je n’ai pas eu le petit truc en plus qui fait que l’histoire sort de l’ordinaire.

En bref, [Le milliardaire était (presque) parfait] est une romance assez classique qui allie énormément l’humour à la sensualité et l’érotisme. Cependant je n’ai pas été transportée par l’ensemble du récit que j’ai trouvé trop cliché et caricatural malgré un scénario très bien mené mais qui pour moi n’a pas réussi à sortir du lot par rapport aux autres romances du genre. Vous savez qu’un avis est très personnel, et que je suis quelqu’un d’intègre et d’honnête, je vous invite donc à découvrir la plume d’Ève Souliac ainsi que son milliardaire (presque) parfait 🙂

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-Madison Seyner.

-Enchanté, Madison. Vous faites quoi dans la vie, à part prendre des clichés des affaires des gens ? Vous m’avez dit être étudiante ?

Son visage est sévère. Mais ses yeux pétillent. Troublée pour de bon, je porte le verre à mes lèvres avant de répondre.

-Oui, aux Beaux-Arts, et je tiens à préciser que c’était exceptionnel : je ne suis pas du genre à toucher aux biens personnels des passagers, rétorqué-je prudemment.

-Juste les miennes, alors ? Merci pour cet honneur !

-Je me suis excusée, je…

-Une artiste, donc ? m’interrompt-il.

-C’est cela.

-Je vous aurais crue apprentie journaliste, vu votre mépris pour l’intimité…

-Nous étions censés repartir sur de bonnes bases…

-Mais c’est ce que nous faisons, non ?

-Pas vraiment… Ecoutez, cessons de tergiverser. Comptez-vous me faire renvoyer ? Soyez honnête, parce que la torture mentale, très peu pour moi.

-Torture mentale ? Vous n’êtes pas un peu excessive ?

-Et vous, sadique ? répliqué-je incapable de m’empêcher d’observer la fossette qui se creuse quand il sourit.

Il fronce les sourcils… Je suis foutue.

On va me coller sur un canot de sauvetage à coup de pied au cul et me laisser dériver….

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