Lamentation > C. J. Sansom

111546895Editeur : Belfond

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Sombres machinations, passions dévastatrices et tensions religieuses au cœur de l’Angleterre tourmentée des Tudor ; une nouvelle enquête de Matthew Shardlake, le talentueux avocat bossu, confronté au plus grand des défis : sauver la reine.

Angleterre, été 1546

Rien ne va plus au royaume des Tudor : alors que le tyrannique Henri VIII s’apprête à pousser son dernier soupir, le pays se retrouve de nouveau en proie aux pires tensions religieuses. À l’heure de recommander son âme à Dieu, Henri VIII, bâtisseur de la foi anglicane, entreprend un ultime rapprochement avec Rome et le catholicisme. La chasse aux hérétiques protestants est de nouveau ouverte, et les bûchers ne désemplissent pas.

C’est dans ce contexte explosif que l’avocat bossu Matthew Shardlake se voit contacté par la reine Catherine Parr, sixième épouse du souverain. Celle-ci se trouve dans une situation délicate : protestante convaincue, la reine a déposé ses pensées dans son journal intime, sous l’intitulé  » Lamentation d’une pècheresse « . Un journal qui a disparu et dont quelques feuillets ont été retrouvés chez un imprimeur fraîchement assassiné. Et si les conseillers catholiques du roi avaient en leur possession la preuve de l’hérésie de la souveraine ? Quelle machination se cache derrière le vol du journal ? Que risque-t-elle si l’affaire arrive jusqu’aux oreilles d’Henri VIII ?

Prêt à tout pour aider sa fidèle protectrice, Shardlake se lance dans une enquête épineuse et particulièrement dangereuse. À qui se fier ? Et si les amis protestants étaient plus dangereux que les ennemis catholiques ? Comment pénétrer le milieu des activistes religieux sans prendre le risque d’être soi-même accusé d’hérésie et de finir au bûcher ?

107633999Lorsque l’auteur mêle l’histoire réelle à son livre, cela donne un livre qui non seulement vous embarque dans une intrigue très bien écrite, mais par la même occasion nous apprenons des choses que nous ne connaissons pas forcément.

Quand j’ai lu le résumé, le livre m’a tout de suite tenté, le fait que ce soit un joli pavé de plus de 800 pages ne m’a pas fait reculer. Ce fut l’occasion pour moi de faire la connaissance d’une plume qui m’était inconnue. Ce n’est pas la première parution de l’auteur, et je compte bien combler ma lacune quand à ses autres parutions qui, après avoir lu celle-ci, me tentent beaucoup.

Revenons-en au livre en lui-même maintenant ☺

Matthew Shardlake est confronté à deux enquêtes en parallèles, bien que n’ayant rien à voir l’une avec l’autre. D’un côté, il est mandaté par Catherine Parr et son oncle  de retrouver un manuscrit dérobé dans le coffre de la reine alors que celui-ci est fermé et qu’elle seule en possède une clé qu’elle garde précieusement sur elle.

D’un autre côté, une histoire de testament qui rend une relation frère/soeur plutôt compliquée. Tellement compliquée, qu’elle vire en affrontement.

Matthew Shardlake est toujours à la recherche de la justice pour que celle-ci soit rendue, il ne peut s’empêcher de ne rien refuser aux demandes de la reine, même si cela doit mettre en danger certaines personnes proches de lui, comme le lui reproche son ami Guy Malton.

Malgré son nombre de page, je l’ai lu assez rapidement (pas en une soirée je vous rassure, ou alors j’aurais du passer pas mal de pages), l’intrigue est plutôt bien écrite, ce qui nous donne envie d’en savoir toujours un peu plus. On se dit que l’on avance encore de quelque page, au final une heure passe et l’on n’a rien vu. Cependant, j’ai trouvé que par moment, certaines choses n’étaient pas forcément utile pour l’histoire. Cela ne m’a pas vraiment gêné, mais je voulais malgré tout le souligner.

Une première expérience pour moi de lire cet auteur, qui se solde positivement.

 

Merci aux éditions Belfond pour leur confiance.

A propos de Alouqua

Depuis toujours j'adore lire, déjà enfant il m'était impossible de me passer d'un livre. Quand à partager mes avis, eh bien je l'ai toujours fait, c'est donc devenu pour moi une évidence d'ouvrir un blog. J'ai l'avantage de lire un peu de tout, je n'ai jamais aimé me restreindre, en quoi que ce soit.

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